[Portrait] Laura, fondatrice d’INKA Tribe Experience

Hello,

Aujourd’hui on se retrouve pour une interview tropicale avec Laura qui vit en Indonésie depuis quelques années. En 2015, je découvrais  Oh my Buddha, l’ancien site de Laura. Ses articles à la fois drôles et profonds sur la pratique du yoga et la spiritualité m’avaient convaincue de pratiquer auprès d’elle. Quelques années plus tard, Laura vit désormais la vie de ses rêves en Indonésie où elle partage et créé de nombreuses choses. Laura a notamment fondé l’INKA Tribe Experience. Je n’en dis pas plus et vous laisse la découvrir à travers ce portrait. J’espère que cette rencontre avec un esprit libre vous inspirera autant que moi!

Peux-tu nous raconter ton parcours en quelques phrases ?

J’ai grandi dans le sud de la France – d’où je suis originaire – avant de faire mes études dans la communication digitale à Paris, où j’ai par ailleurs travaillé comme journaliste Web pendant plusieurs années. En 2014, j’ai commencé à m’éveiller spirituellement, ce qui m’a conduite à découvrir le Yoga et d’autres disciplines alternatives. J’ai rapidement quitté mon activité et suis partie en Inde un mois pour me former. J’ai ensuite enseigné le Yoga un an à Paris, avant de finalement mettre les voiles pour Bali, où je vis actuellement depuis trois ans.

Tu mènes de nombreux projets, peux-tu nous en dire plus sur la Inka Tribe Experience et les retraites que tu organises ?

Tout a commencé avec la Villa INKA, que j’ai ouverte en décembre 2018. J’y ai organisé ma première retraite dédié au féminin cette année. Je ne m’attendais pas à un tel engouement… Une vraie tribu s’est formée entre les participantes et moi-même. J’ai donc tout naturellement décidé de perpétuer le mouvement en organisant d’autres évènements autour du féminin, du « woman empowerment », du surf et du Yoga, qui font aussi partie intégrante de ma vie.

Mon but est de rassembler des femmes des quatre coins du monde – même si pour l’instant les retraites sont francophones – dans un lieu propice à l’expansion spirituelle, afin qu’elles s’ouvrent à de nouvelles perspectives et à leur potentiel infini . Nous pratiquons énormément autour des énergies, nous nous soutenons les unes les autres, nous nous ouvrons mutuellement… Beaucoup de créativité et de talents émergent à la suite de ces retraites.

Nous restons d’ailleurs toutes en contact et créons souvent de nouveaux projets ensemble par la suite. C’est un vrai tremplin…

Quelques mots sur Long Time No Sea, la marque que tu as créée en 2017 ?

Je n’aurais jamais cru me passionner pour la mode et pourtant, en vivant à Bali j’ai découvert des matières, des couleurs, des imprimés qui m’ont faite beaucoup vibrer… Il y a deux ans, je suis tombée sur le travail d’un artiste philippin dont j’ai adoré les créations graphiques. J’ai collaboré un premier temps avec lui pour lancer une ligne de vêtements confortables, en coton, et dont certaines pièces mixtes pouvaient être facilement interchangeables – la passion de voler les tee-shirt larges de mon mec, haha ! Les design sont inspirés de choses qui marquent mon esprit au quotidien : la lune, les palmiers, les vagues…

Bientôt, une nouvelle ligne de maillots va faire son apparition, réversible et conçue à partir de plastique recyclé sur les plages de Bali. J’ai hâte !

Tu t’es formée au Reiki cette année, comment cette pratique est-elle entrée dans ta vie ?

Je souffrais toujours de maux physiques très embêtants dus à une blessure au dos ayant suscité une opération en janvier 2017. Une amie apprentie Reiki s’était proposée de me faire plusieurs soins sur une courte période. Je n’avais rien à perdre, alors j’ai tenté… J’ai été stupéfaite de voir tous les changements que cela a entrainé dans ma vie ! J’ai arrêté de fumer sans le moindre effort, je n’ai plus touché une goutte d’alcool, mon humeur s’est nettement améliorée, beaucoup de douleurs ont disparu… Afin de pouvoir toujours bénéficier des bienfaits, j’ai donc décidé de me former par la suite. Et je suis toujours aussi émerveillée de voir tout le bien que cela génère à ceux qui le reçoivent et à ceux qui le performent – moi y compris 🙂

Tu publies régulièrement des readings pour les phases de lunaison, d’après toi, par où commencer lorsqu’on souhaite étudier l’astrologie ?

Aussi étrange que cela puisse paraître, cela commence en soi – surtout lorsqu’on est une femme ! C’est de cette façon en tout cas que j’ai commencé à m’y intéresser. J’observais régulièrement des fluctuations d’humeur, des évènements répétitifs survenant dans mon quotidien, avant de finalement constater qu’ils étaient en lien avec les transitions planétaires, les phases de la lune, etc… J’y suis particulièrement sensible. En ce moment, par exemple, Mercure est en rétrograde. (cet article a été rédigé pendant le mois de juillet ndlr Mercure n’est plus rétrograde) Nous constatons tous de manière plus ou moins marquée que la communication est impactée, tout ce qui est informatique plante etc… C’est une période d’introspection où l’on ralentit le rythme, tout ce que l’on entreprend de nouveau rencontre donc de nombreux obstacles.

Quelles sont les choses qui t’inspirent au quotidien ?

L’océan, la nature, l’univers, les animaux – mon chien m’enseigne l’amour inconditionnel de la plus belle des façons qu’il soit ! Mais aussi les femmes que je rencontre, la musique et bien sûr ma flamme jumelle, qui me reflète tous les aspects de moi que je dois encore améliorer, mais qui fait aussi ressortir le meilleur de moi-même.

Peux-tu nous parler de tes projets à venir?

Je projette bientôt de m’installer à Sumatra, un île où la vie est encore sauvage et le décor vierge de l’homme occidental, car j’ai besoin de ce rapport brut et direct à la nature. Bali m’a beaucoup apportée, et je continuerai d’y venir, mais l’invasion touristique, la destruction des rizières et des océans avec le plastique, le manque d’authenticité, m’ont poussée à regarder ailleurs en Indonésie. Si j’avais voulu continuer de vivre dans la pollution et le bruit, en gardant un mode de vie 100% occidental, je serais tout simplement restée à Paris… Or, ce que je veux est bien différent.

Que donnerais-tu comme conseil à celles et ceux qui te lisent ?

Venez me voir…;)

Portrait chinois

Si tu étais:

  • Un animal: une louve
  • Une fleur: un tournesol
  • Un livre: Le Petit Prince
  • Un objet: une boussole
  • Une odeur: celle du Neroli
  • Un bruit : le cri d’un aigle
  • Un mot: lluvia, qui veut dire « pluie » en espagnol…
  • Une célébrité: je crois que je n’aimerais être personne de célèbre…
  • Une chanson: Running up that hill de Kate Bush

Pour aller plus loin:

Crédit photo: Maxime Dahan

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